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je voudrais leur demander de supprimer cette image. je suis le photographe et avoir la photo de droite. mercih
Par Laura Steiner, le 30.01.2013
je passe te souhaitée un bon lundi sur ton joli blog bisous de laurahttp://si mplements.cent erblog.net
Par simplements, le 24.09.2012
perfect
Par MARWA, le 26.08.2012
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Par MARWA, le 26.08.2012
comment traiter avec amour sens violence
publ ié le 26/08/2012 à 00:42 par annacatharina
comment traiter av
Par marwa, le 26.08.2012
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Date de création : 13.03.2012
Dernière mise à jour :
06.10.2012
530 articles
Mon amour, Je ne sais comment te le dire, ce n’est pas évident pour moi. Je ne suis pas resté seul cette nuit, une femme a partagé mon lit, pour la première fois depuis que tu m’as quitté. Je sais, je t’avais fait une promesse, mais hier soir, j’ai été faible. J’avais le cafard, je n’étais pas moi-même, une sale journée au boulot, une prise de becs avec mon patron, et pas ton joli sourire pour apaiser toute cette journée. J’ai longuement regardé ta photo lorsque je suis rentré, j’en avais besoin, je t’ai serré contre mon cœur pour sentir ta chaleur. Mes yeux ont pleuré, un flot qu’il fallait que j’évacue, une pression en trop pour moi. Je suis sorti dans le jardin pour respirer le bon air du printemps à plein poumon. Je me suis assis et j’ai fermé les yeux. Je voulais évacuer toutes ces mauvaises ondes que j’avais en moi. Mais le silence m’enveloppait de sa couverture, alors je suis parti en ville. Là, les lumières perçaient petit à petit l’obscurité naissante. J’ai poussé la porte de l’établissement, et un océan de bruits, de rires, de vie m’enveloppa. Je commençais à me sentir mieux, je revivais, comme si je me nettoyais des mauvaises ondes de la journée, comme si les ions négatifs étaient balayés par les ions de sérénité de l’endroit. Et c’est là que je la vis. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris par la tête, mais elle me fit sourire quand je l’ai regardé. Elle était si mimi, si naturelle, avec son regard de biche, ses petites fossettes qui rendaient son sourire fondant. Un seul regard a suffi pour que nous nous comprenions. Alors, nous sommes repartis ensemble. En voiture, je lui parlais comme à une enfant, j’étais redevenu un gamin. Si tu m’avais vu, je m’exprimais comme un fou, avec des onomatopées, pire que Titeuf, Kid Paddle et Cédric réunis ! En tout cas, cela la faisait bien rire, comme dans nos délires, tous ces retours en enfance qui nous permettaient d’échapper un instant à la dure réalité qui nous entourait et dont les enfants que tu côtoyais nous apportaient la folie pure… A la maison, après l’avoir mise à l’aise, je nous ai mitonnés de bons petits plats. Cela me rappelait les soirs où tu rentrais, vidée nerveusement, et que je préparais ce que tu adorais. Les odeurs provenant de la cuisine te redonnaient toujours la pêche et tu venais toujours comme une chatte ronronner contre moi pour me faire louper ce que j’essayais de te faire ! Le repas était plutôt chaleureux, avec de petits sourires, des œillades, des crises fous rires, j’en bavais même ! Comme moi, elle est férue de dessins animés, et nous avons regardé Bambi, l’un contre l’autre. Au moment où les chasseurs ont tiré, nous avons eu peur tous les deux, nous nous étions endormis l’un contre l’autre, comme deux enfants, bercés par le marchand de sable et le réveil fut brutal. Fatigués, nous avons arrêté la diffusion, et je l’ai emmené avec moi dans notre chambre. Là, je me suis mis torse nue. Je l’ai prise contre moi, et nous nous sommes allongés sur le grand lit. Elle s’est blottie contre moi, tendrement, délicatement, sa tête sur mon épaule comme tu avais l’habitude de le faire. Je passais ma main dans ses cheveux tout doux comme je le faisais avec toi. Elle sentait bon, comme les champs de lavande à l’aurore, elle avait un rire si rassurant, si doux et réconfortant. Une vague de chaleur envahissait mon corps, je retrouvais le passé, la même candeur, la même pureté, la même simplicité que celle que nous partagions. La nature communiait avec nous, nous entendions le hululement du hibou résonner dans la nuit. Et elle s’est assoupie contre mon épaule, emportée dans les bras de Morphée, le sourire aux lèvres, en suçant son pouce. Marion était contre moi, nous avions besoin de ce câlin père-fille. C’était si réconfortant, j’avais besoin de sa présence, et elle a besoin de moi, car tu manques tant, mon cœur, tu manques tant à notre équilibre à tous les deux. Par la présente, je te transmets un câlin de Marion, elle était d’humeur très câline ce matin. Et si tu craignais qu’une autre occuperait mon esprit, nulle autre que notre Marion ne pourra le faire chaque jour de ma vie. Je t’aime ma Caroline, et Marion également à travers moi. Jamais personne ne se mettra entre nous, et je sais qu’un jour, nous nous retrouverons dans un autre monde, pour partager notre amour…