Thèmes

merci moi fond belle nature nuit nature

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Vie (20)
· Femme (3)
· Blague (0)
· Humour (0)
· Peinture (0)

Rechercher
Derniers commentaires

je voudrais leur demander de supprimer cette image. je suis le photographe et avoir la photo de droite. mercih
Par Laura Steiner, le 30.01.2013

je passe te souhaitée un bon lundi sur ton joli blog bisous de laurahttp://si mplements.cent erblog.net
Par simplements, le 24.09.2012

perfect
Par MARWA, le 26.08.2012

perfect
Par MARWA, le 26.08.2012

comment traiter avec amour sens violence publ ié le 26/08/2012 à 00:42 par annacatharina comment traiter av
Par marwa, le 26.08.2012

Voir plus

Articles les plus lus

· NOURA
· Madiha Barnoussi
· amusez-vous bien, la vie est courte
· pour toi...
· le 25

· Kamel
· DOUCEUR
· La vie
· Trois moralités -
· lettre
· flush
· Le Temps
· message
· LE TEMPS..
· Mon cœur,

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "nouramissaoui" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Statistiques

Date de création : 13.03.2012
Dernière mise à jour : 06.10.2012
530 articles


Ma Chérie,

Publié le 25/05/2012 à 01:01 par nouramissaoui Tags : moi fond belle nature nuit

Ma Chérie, Mon cœur, pourquoi suis-je là à rester seul, à espérer ton éventuel retour, même si je sais que c’est de l’ordre de l’impossible ? Là, je suis allongé sur le sol, à scruter les étoiles, comme nous aimions le faire, blottis l’un contre l’autre, pour profiter de la chaleur de l’autre, pour être bien dans les bras l’un de l’autre… Nous attendions la tombée de la nuit, alors que le ciel quittait son voile rougeâtre pour enfiler son pardessus noir. Ensuite, déchirant l’étole frêle, la lune se frayait un chemin, tantôt pleine, tantôt croissant pour donner le signal de la longue farandole de lumière… Oui, une à une, les étoiles perçaient la nuit noire pour l’illuminer d’un linceul de diamants la voûte céleste. Même les planètes se joignaient à la fête, la plus brillante étant Vénus, autrement appelée l’étoile du berger. Bien sûr, nous ne regardions la magie céleste qu’avec nos regards de néophytes, mais voir s’éclairer au fil des heures la voie lactée était un spectacle féerique, nous ne souffrions pas de la pollution lumineuse, ici, comme dans les grandes agglomérations dont nous venions. Allongés sur un plaid, une couverture sur nous, nous nous régalions d’observer la nature dans ce qu’elle a de plus majestueux… Nous rêvions d’aller là-haut, dans l’espace, flotter en apesanteur, et virevolter comme le font les astronautes, cosmonautes et autres spationautes. Nous rêvions de voir la planète bleue d’une autre manière, de la plus belle qui soit, dans sa sérénité, où les hommes ne sont que microbes, où les nuages tissent un foulard sur les océans bleus, et voir les deux calottes glaciaires sur chacun des pôles. Nous rêvions de partir à la découverte de notre espace, croiser les satellites artificiels, courir sur la lune, en jouant au base-ball avec les météorites, et voyager à travers le vide, vers les autres planètes, vers les autres systèmes solaires, … Mais la question que l’on se posait le plus souvent, c’était si d’autres que nous faisaient la même chose que nous, se posaient sur le sol pour regarder la nuit étoilée. Bien sûr, sur la Terre, nous savions que nous n’étions pas les seuls, mais nous parlions de là-haut, des extraterrestres, comme se complaisaient à les appeler les hautes sphères. Oui, il n’y avait pas de raison que la race humaine soit la seule à travers l’univers, c’était inconcevable pour nous deux. Par le passé, on nous avait parlé de vagues d’Ovni à travers le Mexique, de la fameuse affaire de Rosswell, sans oublié tous ceux qui avaient soit disant fait l’objet de tests par des petits hommes verts. D’abord, il n’était peut-être pas verts, si tous les gens enlevés étaient daltoniens ! Et un jour, la nuit nous fit un clin d’œil, comme pour répondre à notre question. Bien sûr, assez régulièrement, nous pouvions voir des avions traverser notre champ de vision, nous assistions également aux passages de satellites que nous envoyions en position géostationnaire pour tout surveiller, et des choses souris ou autres pipistrelles qui criaient en nous survolant. Mais ce jour-là, un nouveau phénomène se produisit sous nos yeux. Un point lumineux fit son apparition, au départ, je ne l’ai pas vu, c’est toi qui me le signala. Et nous nous assîmes, n’en croyant pas nos yeux. Ce point se déplaça à une vitesse prodigieuse, performance qu’aurait sans doute pu faire un avion furtif ou autre technologie militaire inconnue pour un non-initié. Mais ce point se mit à changer de trajectoire sans amorcer de courbe, en angle direct, voire perpendiculairement parfois. Nous étions cloués par ce spectacle surnaturel, la bouche ouverte, prête à gober tous les moustiques se trouvant dans notre périmètre. Ta main broyait la mienne, ce n’était pas possible, et pourtant, c’était là, là-haut dans le ciel, sous notre regard… Nous ne pouvions parler d’hallucination, ou alors collective, nous avons observé ce phénomène plus de cinq minutes, qui glissait à travers les étoiles comme une boule de flipper qui rebondissait sur les astres, décrivant des trajectoires inhumaines. Et d’un seul coup, le point disparut comme il était apparu. Nous sommes bien restés trente minutes, sonnés par ce à quoi nous venions d’assister. Nous avions rêvé, nous allions nous réveiller, et pourtant… Par la suite, nous n’avions plus regardé la nuit de la même manière, mais jamais nous n’avons revu de phénomène inexpliqué… Nous avons conservé ce secret, l’un des nôtres, car personne n’aurait pu nous croire, nous serions passé pour des fous. Et si Eux avaient le pouvoir de te faire revenir… Croire en ces rêves, c’est ce que tu m’avais appris, et à travers le temps, je les ferais perdurer, car malgré le manque, la flamme que tu as allumé au fond de moi ne s’éteindra jamais, Caroline, je t’aime à jamais…