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Date de création : 13.03.2012
Dernière mise à jour : 06.10.2012
530 articles


Mon amour..............

Publié le 24/05/2012 à 00:44 par nouramissaoui Tags : vie moi amour homme chez fond femme belle mer mort voyage papier douceur anges tendresse

Mon amour, J’ai mal, mon corps crie sa douleur de ne plus te sentir contre lui, la douceur de tes mains effleurant mon cou, la candeur de tes baisers sur mes lèvres, la chaleur de ton souffle sur ma peau, mes yeux ont perdu la lumière qui leur donnait leur éclat, mes jambes réclament encore les caresses des tiennes, mes mains recherchent le soyeux de tes cheveux, mon nez essaie de respirer l’odeur de ton parfum, mais rien, rien que le vide laissé par ton absence… Mon cœur continue de battre, mais plus comme avant, plus sur la mélodie du bonheur, l’harmonie ne se fait plus et ses vibrations sont saccadées, juste de quoi me fournir assez d’énergie pour tenir, juste de quoi me donner la force d’essayer d’être un bon Papa pour Marion, tout comme j’ai essayé d’être un bon conjoint avec toi... Mon esprit m’emmène dans ce long voyage à travers nos souvenirs, et comme un citron, chaque souvenir pressé fait couler son propre jus, la genèse de mes hémorragies oculaires. Je ne pensais pas qu’un homme pouvait pleurer autant, bien que je sois plus sensible que la normale, ce que tu aimais chez moi. Et pourtant depuis ce jour maudit, j’en ai la preuve, pas une journée sans que je ne verse quelques larmes au minimum, non pas à me lamenter sur mon sort, mais à pleurer la femme de ma vie que j’ai perdu, à pleurer cet amour que nous n’avons pas pu achever, à faire s’écouler le plus pur de mon être… Ces larmes qui prennent naissance du fond de mon être, ces larmes que nous avons si souvent mêlées, lorsque nous nous regardions des comédies romantiques où la sensibilité jouait avec notre corde sensible, et où nous nous enlacions sous l’émotion du moment dans un baiser empli de tendresse et de réconfort pour l’autre. Nous les avons partagés dans nos moments de bonheur, lorsque nous nous sommes dit « je t’aime » pour la première fois, lorsque nous avons emménagé ici, le soir, en regardant le soleil se coucher sur la mer, devant notre nouveau chez nous, lorsque je t’ai demandé en mariage, lorsque tu m’as appris que tu étais enceinte, et lorsque nous avons regardé Marion pour la première fois à l’échographie, alors que son petit cœur commençait à battre, sans savoir que le tien entamait ses derniers instants. Nous les avons partagés également dans la détresse, lorsque ton Papa t’a précédé sur le chemin des anges dans un dernier signe de la main avant que son cœur ne cesse de battre. Nos yeux se sont également remplis de larmes lorsque nous avons perdu d’autres êtres chers, nous avions mouillé nos joues à cause de nos déceptions amoureuses du passé, à cause de blessures profondes, dans nos phases pré-dépressionnaires, et la dernière fois, lorsque tu m’as quitté, lorsqu’un torrent émotionnel a ouvert toutes les vannes alors que tu disais adieu à la vie dans mes bras, que le voile de la mort se déposait sur toi… Je ne pouvais te lâcher, je ne pouvais te laisser partir, je te secouais pour te ramener à la vie, je t’appelais, je criais, je hurlais même, mon corps tremblait en même temps que mes larmes te recouvraient, je frissonnais mais je ne sentais plus rien, comme si je perdais la vie aussi… Et je l’ai perdu ce jour-là, mes yeux en témoignent, et je ne veux m’arrêter de pleurer, car si un jour le flot se tarissait, pour moi, cela signifierait que je t’aurais oublié et que mes sentiments ne seront plus là, ce que je n’envisage même pas, c’est impossible pour moi, impossible… Le papier de cette lettre se fripe sous l’eau de mon cœur, l’encre s’éparpille au gré des larmes suintant sur la feuille, dessinant un rideau d’ondées que je voudrais tirer pour te rejoindre et te prendre par la main, que d’un seul coup de ton souffle magique, tu assèches ce torrent qui lave mes joues pour faire briller le soleil dans mes yeux… Mais cela ne se peut pour le moment, juste un rêve, une envie d’un homme en détresse, d’un Papa seul voulant tout donner pour que sa petite Marion puisse connaître sa Maman et se serrer contre elle, d’un mari pour sa femme qu’il n’a pu embrasser le jour de leur mariage, et surtout lui dire « je t’aime », droit dans les yeux, pour à nouveau mêler leurs larmes dans leur union de bonheur… Tu n’es plus là, tu me manques tellement, ma douce Caroline, et je sais que rien ne pourra te faire revenir, mais mes larmes sont la plus belle preuve de mon amour pour toi, et elles empliront cette bouteille que je te lancerais à la mer. Je t’aime à en pleurer toute la vie, mon cœur, à en pleurer toute la vie…