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je voudrais leur demander de supprimer cette image. je suis le photographe et avoir la photo de droite. mercih
Par Laura Steiner, le 30.01.2013
je passe te souhaitée un bon lundi sur ton joli blog bisous de laurahttp://si mplements.cent erblog.net
Par simplements, le 24.09.2012
perfect
Par MARWA, le 26.08.2012
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Par MARWA, le 26.08.2012
comment traiter avec amour sens violence
publ ié le 26/08/2012 à 00:42 par annacatharina
comment traiter av
Par marwa, le 26.08.2012
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Date de création : 13.03.2012
Dernière mise à jour :
06.10.2012
530 articles
Mon phœnix céleste, La bonne humeur a résonné dans le jardin ce jour grâce à Marion, ou au détriment de Marion, devrais-je écrire. Le soleil nous baignant de ses rayons, nous en avons profité pour respirer le bon air des nos fleurs parfumant l’air de leurs arômes divers. Une petite sieste à l’ombre des arbres nous a tendu les bras, tu devais également en profiter avec nous, je te sentais contre moi alors que je m’assoupissais dans la chaise longue. Je me suis mis de telle manière que tu puisses te blottir sur moi en toute quiétude. Marion somnolait à côté de moi dans son petit parc que j’avais sorti pour l’occasion, lui aménageant un beau petit lit douillet pour qu’elle se repose à l’abri du soleil. J’ai du m’assoupir un moment parce que j’ai été réveillé par Marion qui m’appelait, comme pour me dire que j’avais assez dormi, qu’il était temps que je me lève pour la sortir de son parc dans lequel elle trônait debout, et qu’elle voulait partir en voyage dans le jardin, pour se promener sans être obligée d’avoir son Papa avec elle. Tu devais déjà être éveillée et auprès de Marion, je ne te sentais plus sur moi, je me suis donc levé et j’ai sorti Marion de son parc pour qu’elle puisse gambader à travers notre paradis vert que nous avions aménagé ensemble. Marion a commencé à avancer prudemment pour ne pas perdre l’équilibre et a aperçu une jolie fleur jaune dans l’herbe. Plutôt que de se baisser, elle s’est laissé tomber sur les fesses, sa couche amortissant le choc. J’ai constaté un peu plus tard en la changeant qu’il n’y avait pas que la couche qui avait amorti, elle avait un joli petit postérieur tout chocolaté ! Elle a ramassé la fleur puis me l’a montrée. Je lui ai demandé si c’était pour Maman, elle m’a répondu oui, puis s’est redressé pour en cueillir d’autres, non sans avoir écrasé la première dans sa main. Une fois debout, elle a poursuivi son petit bonhomme de chemin dans le jardin, je l’observais du coin de l’œil pour éviter qu’elle ne fasse de bêtises, et surtout, qu’elle ne se fasse du mal. S’approchant de sa prochaine victime, son regard fut happé par quelque chose de bizarre, qui bougeait sans cesse, pour se poser sur les fleurs un instant. Un joli papillon avait attiré son attention, les couleurs vives de ses ailes flamboyantes de rouge la fascinaient, et il était plus joli que les fleurs qu’elle ramassait sur la pelouse. J’ai vu son petit manège, et je savais ce qui allait se passer. Marion se dirigea vers ce petit insecte virevoltant alors qu’il était en train de faire ses provisions et au moment où elle allait s’en emparer, il s’est envolé, sous un « oh » de Marion, qui me regarda alors que je moquais d’elle en souriant. Le petit papillon s’étant reposé plus loin, Marion repartit dans sa direction, ne s’avouant pas vaincu. Et une fois sur place, la main en avant, le papillon la nargua en déployant ses ailes et en tournoyant autour de son bras. Marion ronchonnait, elle n’était pas contente que sa « fleur » volante ne se laisse pas cueillir comme les autres, moi je commençais à rire, tout en me cachant. Marion était marrante à se dodeliner comme un automate vers la nouvelle position du papillon, farouchement déterminée à l’attraper. Espiègle, elle s’est mise à quatre pattes pour s’approcher de lui, tout en teintant de vert sa petite jupette frottée sur le gazon. Ce n’était pas grave, c’est Papa qui lave ! Elle continuait sa progression, le papillon ne bougeait pas, j’avais l’impression de voir un félin se préparer à bondir sur sa proie. Au dernier moment, elle envoya sa main, le papillon s’enfuit et Marion, déséquilibrée, s’affala de tout son long dans l’herbe. Elle chouina, mécontente de sa position. Je suis venu la relever et la consoler, et automatiquement, elle cessa sa complainte. Sa proie n’était encore pas très loin d’elle, elle reprit sa chasse, elle voulait sa « fleur », elle l’aurait. Elle se mit à avancer plus vite, comme pour courir, ce qui n’était pas gagner pour une petite puce de son âge, la couche faisant ventouse avec tout son contenu. Je rirais de la voir ainsi, et tu devais aussi sourire en voyant cette image de notre petit amour. Et à chaque fois qu’elle s’approchait avec sa démarche pataude, le papillon ne demandait pas son reste et s’enfuyait, loin de ce monstre bipède qui voulait porter atteinte à sa liberté. Elle tournait dans le jardin, cela a dû durer une bonne demi-heure, et à chaque fois, le petit papillon tourmentait Marion en se moquant d’elle, en n’attendant pas qu’elle le cueille. Et ce qui devait arriver arriva, le petit insecte prit son envol pour aller butiner plus loin, Marion le regarda s’éloigner d’elle sans ne rien pouvoir faire, déconvenue de ne pas avoir pu cueillir cette jolie « fleur » volante pour sa Maman. Mais elle t’a offert un joli moment de plaisir, comme seuls les enfants peuvent offrir aux parents, celui de la pureté, celui de la naïveté. J’aurais aimé que tu sois là avec nous à assister à la première chasse au papillon de Marion, et même si elle en est rentrée bredouille, la plus jolie fleur était elle, avec sa main jaunie par le bouton d’or écrasé, avec sa robe verdoyante sur la partie basse et avec ses petites fesses chocolatées. Et une fleur comme cela, cela vaut tous les papillons du monde, car un moment comme elle nous en a offert, j’en redemande, et je sais qu’au fur et à mesure qu’elle se débrouillera seule sur ses petites jambes, elle m’en fera partager d’autres… Tu es là sans l’être, tu es auprès de nous tout en étant loin, mais notre amour nous unit, et mon cœur t’envoie tout l’amour de notre Marion à travers mon esprit, à travers les frontières qui nous séparent pour te faire partager notre émotion. Mais tu nous manques tant, j’ai tant besoin de toi, ma chérie, tant besoin de toi pour te dire les yeux dans les yeux combien je t’aime….